ALBENA BIO

ALBENA est une femme-peintre originale, née en 1967 à Sofia (Bulgarie), qui a trouvé son plein épanouissement créatif en France. Le style très particulier de cette artiste singulière est le reflet d’une sensibilité sensuelle et spirituelle, dont elle explique elle-même les sources culturelles : « Avec les pinceaux de mon enfance, je puise dans mes souvenirs et rêves d’amour. La mémoire subconsciente suit les traces de mon peuple, qui a toujours recherché, pendant les années d’histoire difficile, la joie de vivre et les racines dans les traditions orthodoxes et mystiques de nos ancêtres.
Mon œuvre évolue constamment vers une imagerie-symbiose de différents cultures, légendes, mythologies : Perse, Inde, Égypte, Japon, Thrace, Byzance. Avec une inspiration des vitraux, de l’Art Nouveau, des contes et fées de mon enfance, chaque tableau est un « abri éternel » pour la meilleure partie de moi – mes rêves de jeunesse – de cette vie et de vies passées ».
Ce qui distingue l’incroyable peinture d’ALBENA, c’est la magie orientale de ses fabuleuses compositions, qui communiquent des effets fascinantes, servis par une indiscutable maitrise technique et une effusion ardente de couleurs vives. Dans cette troublante galerie de figures, l’élément féminin explose sous les formes élégantes d’un érotisme raffiné. La talentueuse artiste franco-bulgare apporte à sa peinture contemporaine un style inattendue, dont la richesse s‘impose rapidement dans l’univers de l’Art.
ALBENA a su donner à son remarquable talent une expression imaginative, qui est marquée par la tendresse et une grâce poétique rare. Elle en définit elle-même les origines fondamentales, « L’acte de peindre devient une magnifique méditation. Un voyage dans la spiritualité, la tendresse perdue, l’amour – la matière qui créé et unit. »

IL SUFFIT D’UN RÊVE

Qu’est-ce qu’il faut pour créer une plaine –
Un trèfle, une abeille,
Une rêverie.
Si l’abeille n’arrive pas,
Le rêve suffira.

(Emily Dickinson)

Quand j’étais petite, il m’arrivait d’être triste; je rêvais d’une baguette magique afin de recréer le monde. Les années passaient et je sentais toujours que quelque chose manquait - un peu d’amour, de magie. Un jour, je suis partie chercher tout cela loin, au-delà des montagnes et des rivières, dans un autre pays, terre de l’art et de l’amitié…

Je crois que j’ai pu exaucer une partie de mes prières. Dans un moment de désespoir, j’ai eu besoin d’un «miracle» afin de repartir de zéro, de croire à nouveau en moi; il m’a fallu tenter l’impossible pour trouver ma place dans un pays dont je ne connaissais pas la langue, sans amis ni proches. J’ai rassemblé mes rêves, les contes de fées de mon enfance, les traditions, l’architecture de ma patrie; toutes sortes d’images que j’ai pu croiser dans ma vie - réelles, dessinées, numériques, oniriques - gravées dans mon âme; l’amour, la tendresse, la poésie. J’ai cherché dans les légendes, les mythologies, le mysticisme, qui est si présent dans la vie des bulgares; j’ai puisé dans l’imagerie des icônes orthodoxes, du Bouddhisme, des fresques anciennes et j’ai tout irrigué avec l’énorme envie de montrer que j’existe, de vous faire voir le monde à travers mes yeux.

Alors j’ai pris le pinceau, ma baguette magique et cette explosion de couleurs, jusque là cachée tout au fond de moi, m’a rendue fébrile - fébrile de continuer l’aventure.

Chaque fois que j’étais découragée, envahie par la solitude, une main amicale se tendait vers moi, aux moments les plus critiques, comme une passerelle vers l’avenir.

C’est grâce à vous, mes amis, que le rêve continue.

PRINCIPALES RECOMPENSES

MEDAILLE DE BRONZE SALON DES ARTISTES FRANÇAIS Grand Palais Paris
PRIX DU SALON DE ROUEN - SALON DES ARTISTES NORMANDS
Prix du Conseil Général de l'Orne
Prix de la Ville de Clairac, Salon International de Peinture
Prix de la Ville de GRAND QUEVILLY Théâtre Charles Dullin
Prix de la Ville de MAROMME

APPROCHE

Tu deviens de plus en plus épais et foncé.
Tu acquiers du son, de la fatalité.

Beaucoup d’images dans l’âme attendent
La main de Dieu pour qu’elle descende -
Mais seule la tienne
Tendre - une colombe - vient.

 

quelques critiques

 

Les affiches de Normandie FR
Animée, comme la plupart des gens de l’Est, d’une vie intérieure intense, ALBENA s’intéresse à l’âme - cette grande congédiée de l’Occident, pour notre plus grand malheur sans doute. Sensible à la souffrance des autres, elle rêvait toute petite de devenir médecin. Mais l’art est aussi une façon d’adoucir et d’élever la vie de ses semblables. Utilisant la couleur dans son action «organique et psychique», pour reprendre une formule de Deunov, l’initié des Balkans, ALBENA nous immerge dans un monde exempt de violence, un monde onirique, lumineux, promis à l’amour et à la compassion. Cela ne veut pas dire qu’il est aux antipodes de la réalité ou de la fantaisie. Chez ALBENA, l’omniprésence de la lumière rend ses personnages transparents, comme irradiés par une force spirituelle invincible, ce qui n’abolit pas totalement la tristesse ou l’introduction. Mais ses œuvres ont le privilège de ré-enchanter le présent. «Ce qui nous distingue les uns des autres, disait Maeterlinck, ce sont les rapports que nous avons avec l’infini». La peinture, comme les autres arts, repose finalement sur une question métaphysique, prétexte à tous les dépassements. Elle relève de l’esthétique. «En tant qu’artistes, nous n’avons pas le droit d’ajouter à la douleur du monde» aime à dire ALBENA. La part de merveilleux qu’elle nous offre n’est-il pas un retour au paradis perdu, ce domaine que l’enfance côtoie au sein même de ce monde profane et désabusé.
Les affiches de Normandie EN
Like most people from Eastern countries, ALBENA is intensely inward-focused, a soul searcher. Sensitive to the suffering of others, her childhood dream was to become a doctor - and art is another means of bringing gentleness and hope into the life of others.
Using color in her "organic and psychic" actions, to use Deunov's expression, ALBENA introduces us to a violence-free world, oneiric, luminous, filled with love and compassion, yet not removed from reality or fantasy. With ALBENA, light is omnipresent, making the characters transparent, as if filled with an invincible spiritual force that does not, however, eliminate sadness or introduction. Yet her works bring enchantment to the present.
Maeterlinck said that "what distinguishes us from one another is the relationship we have with the infinite." Painting, like other forms of art, is really a metaphysical question, a pretext for excess in any form. It is about esthetics. "As artists, we cannot add pain to the world," ALBENA likes to say. The marvelous part of her gift is this return to a lost paradise, this dimension where childhood lives side by side with a profane and cynical world.
Luis Porquet FR
D’origine bulgare, ALBENA est une jeune artiste qui avance à pas fulgurants. Sa peinture est l’héritière de diverses traditions, dont celle des maîtres de l’icône, mais il faut se garder de l’assimiler au folklore. Puisant aux sources orientales, elle s’est créé un monde d’une troublante féerie qui exerce sur l’œil une véritable fascination, tant ses couleurs, ardentes, y créent l’enchantement. D’une bienveillante douceur, les personnages qu’elle met en scène vivent dans un monde de paix, d’harmonie et de mutuelle consolation. N’oublions pas que la poésie fut l’une de ses premières passions. Albena côtoie l’univers des contes, des grandes légendes universelles, de l’enfance invincible et jouit d’une sensibilité hors du commun. L’aisance et l’élégance qu’elle s’est acquises lui permettent d’exprimer une grande palette de sentiments. Spirituelle et sensuelle, elle n’est sans doute qu’à l’aube d’un parcours plus que prometteur. On peut à son sujet parler d’un authentique talent, surtout lorsque l’on considère son admission récente dans la sphère de la peinture.
Luis Porquet EN

ALBENA is a young FRENCH artist of Bulgarian origin who advances in a spectacular way. Her painting is the heiress of various traditions, including that of masters of the icon. Using different oriental sources, she has created a world of troubling fairy, which exercises a true fascination over the eye, so much her glowing colors create magic. Tender, loving, her characters live in a world of peace, harmony and mutual consolation. Let us not forget that poetry was her first passion. ALBENA lives in the parallel universe of tales, of big universal legends, of invincible childhood and enjoys an outstanding sensibility. The ease and the elegance she has acquired allow her to express a wide range of feelings. Spiritual and sensual, she is undoubtedly only at the dawn of more than a promising journey. We have here an authentic talent, especially considering her recent admission into the sphere of painting.


Je fais partie de la génération «mur de Berlin» - j’ai vu toutes les barrières s’écrouler au milieu de mes études à l’école d’architecture de SOFIA. J’ai pu profiter de tous les avantages d’un régime orienté vers la création des personnes «harmonieusement développées» sans avoir assez de temps d’être déformée. L’ère des hippies pour moi, s’était dans les années 80 – On the road, The Doors, Fleetwood Mac, House of the rising sun. Jazz, poésie, autostop, un grand amour . . . (alcool, pas de drogue). Le tenu branché, c’était les jeans - importés n’importe d’où, mais importés. Et on continuait de passer sagement nos examens à l’école.

De ses années - tristes pour mes parents – j’ai remporté l’humeur noire, l’énorme curiosité, l’envie frénétique de s’amuser en dépit des malheurs, le don de préserver l’enfant en soi – les armes secrètes de survie d’un peuple de rêveurs. On rêvait de tous les paradis au-delà de toutes les frontières et comme des milliers de ma génération, je me suis retrouvée loin de mon pays.

Tout ce que j’aime et je déteste se trouve ici, dit un grand artiste bulgare pendant ses courts séjours au pays. Une terre bénite pour la naïveté, un peuple en quête du graal perdu, où un ancien roi peut devenir Premier ministre. Alors, qu’est-ce qu’on est allé chercher ailleurs ? Pendant les jours, on rêvait les yeux ouverts ; pendant les nuits, on rêvait en couleur; on croyait aux contes de fées, en l’avenir, en Dieu, à la magie, à la femme-muse et à l’homme-chevalier, à la vie après la mort, en l’image numérique, aux pouvoirs extralucides, au rêve américain; étions-nous la dernière «génération enchantée» ? . . .

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